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Les Bandas invitées

Les SANS SOUCIS de BORDEAUX (Gironde)

Sanssoucis

Les sans-soucis sont une véritable machine à faire la fête. Sous la houlette de l’inusable Pascal, ils ne
laissent personne indifférent. C’est également la banda la plus primée de France.
"  Baptisés par le public "

-Comment est née la banda Les Sans Soucis ?
Ça n’a pas toujours été une banda. J’ai d’abord animé dans les années 60 un groupe de majorettes et de musiciens qui avait été créé par le Carnaval club de Bordeaux. Et puis les majorettes sont devenues plus sportives et ont évolué vers le Twirling bâton. La mode a changé : en 1983, nous n’avions plus que treize musiciens. Nous avons intégré l’Union Saint-Bruno et la fanfare est devenue un groupe d’animation musicale : « Les Sans soucis ».

Pourquoi avoir choisi ce nom ?
C’est le public qui nous a baptisés ainsi. Lors d’une sortie à Saint-Affrique, des personnes âgées assises devant leur maison nous regardaient jouer en souriant et se sont exclamées : « Ah ! Ceux-là, ils sont sans souci ». Il nous a semblé que ça nous convenait bien.

Comment la banda Les Sans Soucis a-t-elle atteint le niveau de notoriété et de qualité auquel elle est aujourd’hui ?
Petit à petit nous avons évolué. Au début nous animions surtout des sorties de quartiers à Bordeaux et des matchs. La bonne humeur du groupe a séduit les publics. Nous avons été invités aux fêtes de Luxey, dans les Landes, en 1987 et c’est là que la banda a explosé. Elle a pris conscience qu’elle aimait avant tout la fête. Nous étions encore une banda dure et pure qui jouait la pitchouli, le roi Léon et tout le folklore basque espagnol. A partir de 1993, nous sommes allés au festival de Condom, où nous avons entendu d’autres groupes, et nous avons diversifié
notre répertoire, équilibré les pupitres musicaux.

Quel est maintenant votre registre musical ?
Nous avons gardé nos racines du Sud-Ouest dans notre musique et dans nos têtes, surtout dans notre façon d’animer. Mais nous avons introduit dans notre répertoire beaucoup de variétés populaires, des tubes des années 60.

Et qu’est-ce qui vous caractérise avant tout ?
C’est la possibilité que nous avons de nous adapter à beaucoup de situations tout en gardant notre bonne humeur. Nous jouons aussi bien dans les salons de l’Hôtel de ville de Bordeaux qu’au carnaval de Nice ou aux fêtes de Mont-de-Marsan. C’est aussi d’être un groupe où tout le monde a sa place : les filles et les garçons, les jeunes et les moins jeunes. La banda Les Sans Soucis, c’est une mini-société où toutes les couches sociales cohabitent, où les meilleurs font progresser les moins bons et où tout le monde trouve son compte. Et c’est ce qui fait sa richesse.


Les PHACOCHERES de MONTREAL (Aude)

Phacochères

Il existe une véritable histoire d’amour entre les Phacochères et Bodega Banda…

Tout a failli très mal débuter entre les deux groupes car, lors de la première participation au festival, Bodega Banda voulait se rendre à Montréal du Gers et pas à Montréal d’Aude. Heureusement que le voyage au festival international de Bandas de Condom a permis aux Gersois de leur faire
retrouver la bonne direction. Bodega Banda repartait cette année là avec le prix spécial du jury en poche (L’enregistrement d’un album dans les célèbres studios Polygone de Toulouse), mais n’a jamais pu profiter de son prix.

En 2005, le GPS bien réglé, tout s’est bien passé pour Bodega Banda qui a su conquérir le cœur des membres du jury qui lui ont décerné le 1er prix. Mais cette belle aventure se serait terminée tragiquement dans un accident sur l’autoroute A20 sans la dextérité du conducteur du bus qui a évité de peu l’encastrement dans un poids lourds qui venait tout juste de se coucher sur la route.

On remet ça en 2006 où Bodega Banda remet son titre en jeu et termine le festival par une adaptation toute personnelle de « Je reviendrai à Montréal » qui fit pleurer de joie tous les organisateurs.

En 2008, Bodega Banda était encore là pour soutenir le moral des Phacochères, obligés de tout annuler à cause d’un terrible orage comme seul l’Aude en connaît qui avait mis à mal toute l’infrastructure du festival.

Mais en 2010, ca y est, toutes les conditions étaient réunies pour que Bodega Banda et les Phacochères puissent vivre pleinement ensemble leur idylle, en présence du Maire de Loury et des membres du bureau de Bodeg’A 10 ans, témoins pour l’heure que les histoires d’amour musical ne finissent pas mal … en général.

Définition de la BANDA «  Les Phacochères  » extraite du site du groupe :

Ensemble de copains(ines) : vieux, jeunes, laids, beaux et à forte poitrine, aimant  la forte musique, les soirées chaudes et les endroits louches. Plus sérieusement, nous sommes un noyau soudé comme un troupeau, aimant faire la fête, s’amuser et profiter de la vie … Notre drogue est de voir notre public en redemander et se déchaîner sur nos rythmes endiablés.

La réserve nationale du Phacochère se trouve à Montréal de l’Aude au cœur de la Malepère, petite citée située au centre d’un triangle entre LA BLANQUETTE (Limoux), LE CASSOULET (Castelnaudary), et LES REMPARTS (Cité de Carcassonne).

La Banda de BESSINES (Haute-Vienne)

Bessines

Initiatrice du festival « bandafolies » qui depuis 13 ans réunis près de 50 000 spectateurs, la banda de Bessines est une des plus honorables formations de l’univers des bandas : son sérieux et sa qualité musicale n’ont d’égaux que sa spontanéité et son dynamisme.

« De 1899 à nos jours… »

On aime rappeler que la musique est plus que centenaire à Bessines sur Gartempe, puisque le 16 juillet 1889, naissait sous l’impulsion d’un petit groupe de Bessinauds : « la Fanfare de Bessines « . Puis est venu le temps de l’après guerre et de la clique de « l’union musicale de Bessines » et ce n’est qu’après avoir vu passer « les joyeux lurons », « les andalous » puis « les mexicains » qu’en 1980 est née la Banda de Bessines. Les  musiques des fêtes emplissent son répertoire et conviennent parfaitement pour animer les matchs de basket du Limoges CSP.

Bien vite, les qualités des musiciens Bessinauds seront connues au delà des limites de la Haute Vienne, et c’est à partir de là que cette troupe joyeuse et colorée va se faire connaître un peu partout en France et même à l’étranger, en animant des centaines de défilés, carnavals, cavalcades, corsos fleuris, festivals, férias, fêtes artisanales et locales. Ses qualités sont nombreuses : elle impressionne par la jeunesse de son effectif capable de vous faire voyager en Espagne au son du plus beau pasodoble, ou en Amérique Latine avec une rumba endiablée, ou encore vous faire danser sur les airs populaires des fêtes authentiques du Sud-Ouest.
Elle bénéficie d’une cote d’amour réelle auprès du public avec lequel elle entre en parfaite communion et elle est passée maître dans l’art d’enflammer une foule sans pour autant négliger la qualité musicale de ses interprétations.